mercredi 30 avril 2008

Quebecum Imperium Romanum

L'empereur Charetum tapait du pied. Il rappela son ambassadeur Brunum Fortum de Carthage, car ce dernier avait sauvagement violé plusieurs fillettes Québéquumoises qui visitaient une fabrique d'ours en peluche assemblés par des esclaves de toutes nationalités.
On empêcha Brunum de retourner chercher ses dildos et jouets sexuels électriques, on fit une déposition à huis clos, et POURQUOI DIABLE INFORMER LE PEUPLE QUEBEQUUMOIS? Charetum dit à son bon ami Brunum de se servir discrètement des réseaux de prostitution juvénile la prochaine fois. L'ambassadrice Monicum Gagnum dit au peuple assomé et stupide que ce rapatriement hors-norme, allant contre toutes les procédures concernait une haute disorde administrative hors de la compréhension de ce stupide peuple et luii recommanda d'allumer les télévisum car il y avait des reprises de Watatatum.

Crisse de censure à la petite semaine!

Montée de lait!

lundi 21 avril 2008

La Belle Étoile (Moderne) Dormante (Part3)

''C'est lui, c'est lui! Bimbo va danser à nouveau! Bimbo! Bimbo!'', se mirent-ils à scander de façon tribale, mais aussi très très cliché. Dylan en électrocuta quelques-uns en baîllant, disant qu'il expliquerait la moralité de ses actes plus tard et s'enquit de Bimbo, qu'il voulait voir et peut-être profaner sauvagement devant ces va-nu-pieds pour rire, car il n'y a rien comme piétiner la Foi des barbares pour rire àn s'en péter la panse, avait-il l'habitude de dire avec son ami Bobby back in the U.S. On lui indiqua le lieu où elle reposait, bien à l'abri dans le peep-show du coin, à l'abri des regards indiscrets.

Il passe l'entrée illuminée au néon de la mansarde, descend l'escalier de bois en colimaçon, entre dans la Salle du Choix où une seule femme présente de vieux kits en dentelle des années '70 rangés en haie, tout émoustillée de voir un autre visage que celui de son seul client, qui était aussi son fils. Il la passse sans même un regard et se précipite fiévreusement vers une porte aux battants noués avec des sous-vêtements beaucoup plus attirants et devine qu'il lui faudra les déchirer pour accéder à sa Belle. Une érection gonflant son pantalon, il se rappela le stupide rituel qu'il devait obligatoirement remplir afin de devenir Führer;..Roi du Keuhbéque et Maître de toutes ses âmes, selon son contrat.

Vaguement agacé, il ressortit et proclama un grand party de Profs d'Université (décidant qu'il en était un vu qu'aucun n'avait pu survivre aux attaques au gaz moutarde datant d'une vingtaine d'années) où seraient conviées les douzes Duchesses d'un Carnaval jamais célébré. Il prit aussi la peine de bien spécifier aux douzes invitées qu'elles seraient très blessantes de croire que cela avait quoi que ce soit à voir avec une quelconque ridicule prophétie et versa une véritable larme de crocodile qui noya deux personnes qui passaient et fît dériver leur cadavres jusqu'au royaume Nain de Mataquin qui festoya joyeusement de savoir le Keuhbèque en difficultés et commenca immédiatement la mobilisation générale en vue du massacre.

Mais peu importe ces détails barbants.

Les Douzes Duchesses furent si stupides d'être massacrées que grâce vous sera faite de la description. La seule mention digne d'intérêt est la colère que piqua Dylan à une des trois duchesses nommée Marie car elle ne saignait pas assez même avec les deux yeux arrachés mais heureusement elle corrigea la situation et Dylan mélangea au petit bonheur le sang des Duchesses, tout prêt à réactiver contre nature le corps fabuleux qu'il imaginait conquérir une fois les strings arrachés du battant. Il prévoyait déjà exposer sa femme sur la place publique les jours de marché, pour ne pas en priver son peuple.

S'il-vous-plaît, si vous voulez objecter qu'une personne connaissant la médecine ne ferait jamais une transfusion complète à partir de ce mélange divin, je vous ferai remarquer que votre monde arriéré ne pratique pas encore la trépanation. Que cela serve de leçon à nos gouvernants.

mercredi 16 avril 2008

La Belle Étoile Dormante (Part2)

La soeur de la Fée écartelée qui avait sauvé la vie de la Belle Princesse, en la condamnant à dormir cent ans, était dans le Royaume de Mataquin, à douze mille lieues de là, ; mais elle fut avertie en un instant par un petit Nain, qui avait des bottes de sept lieues (c'était des bottes avec lesquelles on faisait sept lieues d'une seule enjambée). Elle n'en avait tellement rien à cirer que cela valait la peine de mentionner que le Nain l'avait avertie pour rire des efforts ridicules et surprenants de ce dernier, qui rencontra une Naine dans ce Royaume lointain et y resta, engendra une nation de Nains hargneux qui le mirent à feu et à sang, et il disparût dans des torrents de sang transportant des morceaux de chair arrachée et n'eût jamais rien à voir avec le Keuhbèque, dont il auraît dû contrôler l'immigration naine. Que cela serve de leçon à nos gouvernants.
Tout cela se fit en un moment ; les Nains n'étaient pas longs à leur besogne.

Mais peu importe ces détails barbants.

Au bout des cents ans donc, un jeune émigré américain ayant étudié auprès des plus grandes instances spirituelles, morales, ayant bu de toute son âme au puit de la sagesse la plus profonde de Saint Donald Trump, débarqua au keuhbèque, appelé par une bande de sauvages armés de gas Zyklon-B qui le payaient grassement pour assouvir Dieu seul savait quelle lubie sur quelque chose qu'ils appelaient révérencieusement ''Bimbo, Notre Bimbo''. Notre psychiamédecin de pointe niveau 19 connaissait TOUT de la médecine ET de la psychiatrie, et par conséquent de l'Âme humaine et toute la spiritualité lui était jeu d'enfant, car il avait inventé la trépanation et la lobotomie, bond de Géant pour l'Humanité éperdue de reconnaissance. Cela répondait efficacement à toutes les questions possibles et rendait les prescriptions désuètes, reléguant les grossiers médicaments à la Préhistoire.
Ce surHomme nietzchéen progressiste, visionnaire, sachant tout du cosmos, était l'exemplaire le plus avancé de l'humanité, et par conséquent se situait par-delà Bien et Mal, avait bien envie de voir quelques vierges être sacrifiées et anyway les Keuhbè..quoi? Dépassés par son intelligence fulgurante lui avaient déjà remis en mains propres leur Royaume, sous la forme d'un acte notarié sur lequel ils avaient tenu, dans le cadre d'un passionnant rituel, à écraser leurs yeux préalablement arrachés à froid au nom de cette ''Bimbo'', probablement une sorte de déesse-mère vengeresse qu'il pourrait revendiquer comme sienne, monarque quand il lui plairait de se désennuyer, droit de cuissage et tout. Il se pourlécha royalement les babines en voyant au loin la délégation keubè...quoi?se chargée de l'acceillir, car il avait toujours fantasmé sur les femmes qui portent des masques à gaz en permanence.
Il demanda péremptoiremenmt et avec un mépris transcendant si Bimbo avait une existence physique, car la simple potentialité qu'on puisse encore sur Terre être arriéré au point d'encore croire que quoi que ce soit pouvait exister hors du champ de la psychiamédecine et de son glorieux Pieu De Bois Omniscient le remplissait d'une envie de répondre sur-le-champ aux interrogations de tout ce qui bouge, et de les civiliser. Sa main caressa le Pieu et il mesura la distance le séparant de la question la plus proche, dans la tête d'un petit enfant dont les yeux souriaient horriblement à travers son masque à gaz, comme si il vivait une enfance pleine de joie et était entouré d'une chose aussi immatérielle que l'amour des siens dans le milieu pathétique qui était le sien.
Le psychiamédecin, appelons-le Dylan, se sentit magnanime et résolut sitôt sa ''mission'' achevée de bien faire comprendre à cet enfant à quel point sa situation était horrible, désespérée, les siens impuissants, leur amour inexistant parce que le Pieu ne peut le percer. Il le ferait car il avait décidé que c'était bien, et si il se fatiguait d'argumenter avec ce petit être inférieur, il n'aurait qu'à répondre à ses questions, à l'aide du pieu et de quelques tournevis, son précieux fil de fer et sa génératrice électrique dispensatrice d'éclairs de génie pour éclipser l'obscurantisme fermé des primitifs. L'enfant courait autour de lui en riant, tout heureux de faire connaissance.

C'en fût trop pour Dylan qui répondit à la question du Bonheur d'un lancer précis dans l'oeil gauche, suivi de décharges électriques convulsant horriblement le petit corps qui ressucita, entièrement libéré des états d'âmes, des questions, et de tout ce qui pourrait faire obstacle à une vie vertueuse. Les 400 psychiatres keubèh...quoi? Qui s'occupaient des 100 autres citoyens tombèrent à genoux et firent des génuflexions devant cet acte divin.

''C'est lui, c'est lui! Bimbo va danser à nouveau! Bimbo! Bimbo!'', se mirent-ils à scander de façon tribale, mais aussi très très cliché. Dylan en électrocuta quelques-uns en baîllant, disant qu'il expliquerait la moralité de ses actes plus tard et s'enquit de Bimbo, qu'il voulait voir et peut-être profaner sauvagement devant ces va-nu-pieds pour rire, car il n'y a rien comme piétiner la Foi des barbares pour rire àn s'en péter la panse, avait-il l'habitude de dire avec son ami Bobby back in the U.S.

mardi 1 avril 2008

Dark Evil Countdown Of Death (To Extinction)

10

L:Li Patch. GabUpgrade V2.1

.........start of update.........

Juste un petit mot d'excuse pour l'absence de toute nouveauté dernièrement: j'ai été kidnappé par DJ L:Li, qui est une fille DJ qui botte des culs (mais avec un tempérament de bombe à neutrons). Comme j'avais appelé de mes voeux une relation intense, exclusive et passionnée, j'ai pris les 3 semaines de grève pour cocooner non-stop avec elle, matter des films, écouter du beat, manger au restaurant, dormir en boule et consommer du 2-CB à des heures indues en spittant des rimes des Beastie par-dessus la track dans le salon d'Elie-Anne avec son chum à 6 heures du matin pendant que les filles discutent de leurs seins en peignant des poupées vaudou zombie (c'est pour l'image cet exemple il n'y a pas vraiment de vaudou, Arthur! Ne soit pas inquiet).J'ai donc été pris par ces activités hautement passionnantes et par la découverte d'un fabuleux psychédélique (le 2-CB) mais là I'm back parce que j'ai voté la Défusion et il semble que ma zone de confort soit atteinte: c'est pas mal moins obnubilant et demandant en ce qui a trait à la gestion de problème. En plus ça ne me met pas dans la position nulle de devoir dire à une fille que j'ai rien de ce que les filles veulent dans leur couple. Même mieux, je garde la fille pareil!

Donc toutes ces considérations hautement stratégiques m'ont fait prendre du retard dans la publication de mes beaux contes pour enfants, et je viens de retrouver la trace de Labonté, qui a fait une perle de discours dont je vous entretiendrai avec joie!

Positive contact!

.....end of update.....

dimanche 16 mars 2008

La Belle Étoile Dormante (Part1)

. Il était une fois au Keuhbeuque en l'an 2010, un Roi, Dumont et une Reine, Charrette, qui voulaient à tout prix avoir des enfants pour leur image politique. Cependant, un problème de taille les empêchait de procréer normalement. Charrette avait massacré son utérus lors d'une folle manifestation de jeunesse au but incertain mais féministe. On ne saurait dire le désarroi de Dumont lorsqu'il fût mis au courant, car il avait des visées planétaires. Ils firent donc de stupides pèlerinages pour corriger la situation, ainsi que maintes scéances d'autoflagellation à l'Oratoire Saint-Beujèse.

Ces ridicules mesures finirent cependant par rendre la Reine enceinte, car Dieu se fatigua des lamentations de Dumont et préférait de beaucoup ses hilarantes déclarations sur l'immigration au Keuhbèque, qu'il aimait regarder le soir comme les humains des sit-coms. Elle devint énorme et mauve, et vomit une fille. On lui fît un beau Baptême, et on lui donna toutes les duchesses du Carnaval comme marraines et, comme il était coutume au Keuhbeuque depuis la psychose de Cendrillon, on les sacrifia sauvagement et on donna leurs cerveaux en pâture au bébé vagissant, qui acquérait par là les plus beaux traits de ses douces marraines.

Après les cérémonies du Baptême, donc, toute la compagnie revint au Palais du Roi, où il y avait un grand festin de Marraines.. On servit chacune d'elles dans un couvert magnifique, avec un étui d'or massif, où il y avait une cuiller, une fourchette, et un couteau de fin or, garni de diamants et de rubis. Mais comme chacun prenait sa place à table,on vit entrer une vieille Fée qu'on n'avait point priée parce qu'il y avait plus de cinquante ans qu'elle n'était sortie d'une Tour et qu'on la croyait morte, ou enchantée. On la mit sur le compte du 2CB et des cubes de sucres au LSD25 rituels distribués à chaque baptême et avant chaque réunion du Conseil des ministres. À bien y penser, les distributions d'hallucinogènes faisaient partie intégrante de la vie administrative et spirituelle quotidienne du Keuhbèque moderne.

Mais peu importe ces détails barbants.

Dumont lui fît donner un couvert en attendant que l'on puisse vérifier si elle existait vraiment, et si c'était le cas ce qu'elle pouvait bien venir foutre là. Mais il n'y avait pas assez de viande sur les Duchesses pour lui en donner et on lui jeta quelques os en s'excusant. Elle se sentit méprisée et commença à jeter une horrible malédiction dont elle oublia la fin et finit par grommeler quelques vagues menaces séniles conçernant la venue du Jugement Dernier entre ses dents qui suçaient la moelle épinière d'un bout de délicate colonne vertébrale à vocation décorative. On commençait à faire ingurgiter les cerveaux à la Princesse qui manifestait un appétit certain. À ses côtés, un héraut débonnaire énumérait les précieux dons que la petite retirait, ces qualités qui faisaient du Keuhbèque l'endroit le plus moderne du monde, le plus avancé et garant de l'avenir; bref: tout ce qu'on devait posséder pour constituer l'avant-garde des femmes du monde entier. Voici la liste de ce qu'elle reçut en ce jour de festin:

1) Elle serait la plus belle du monde. Sans ce don inutile de posséder les autres, cela va de soi.

2) Elle aurait autant d'esprit que de la Poussière d'Ange, qualité indéniable permettant de ne jamais se rendre compte de rien et éviter par là tout état d'esprit pathologique, car on sait que les états d'esprit son par nature pathologiques et traqués par les armées de psychiatres du Keuhbèque.

3) Elle serait toujours gracieuse, même lorsqu'elle serait très intoxiquée lors de son passage honorifique à l'Université.

4) Elle danserait parfaitement bien, maîtrisant à la perfection grâce au don précédent l'art d'exciter les mâles avec ou sans poteau, de séduire les foules ignares en dansant leurs stupides danses locales avec entrain et même de tromper l'ennui des foules de personnes âgées en état de faible révolte dans les multiples Royaumes Du Bonheur Des Aînés Chéris (aka les Antichambres de la Mort), où rituellement les jeunes keuhbeu...quoi?envoyaient leurs vieux parents s'entasser et mourir en masse comme au temps de leur jeunesse, traités avec bienveillance de 9 à 5 par des infirmières dévouées à leur échelle salariale et à leur description de tâches très précises.. Ce don, utilisé sans état d'esprit, en faisait une bombe politique de calibre international.

5) Elle chanterait comme Ciline, ce qui lui assurait adulation et confort matériel démesuré. De surcroît comme Ciline des scribes dévoués recrutés traditionnellement à la pointe de l'épée parmi la population écriraient des paroles propres à séduire cette population, que la Princesse n'aurait qu'à fredonner pour devenir une Étoile et écrire des livres entiers d'Histoire de l'Art.

6) Elle jouerait de toutes sortes d'instruments à la perfection. Fouets, godemichets et autres accessoires indispensable à la vie des élites Keuhbeu...quoi?se n'auraient aucun secret pour elle, ce qui lui assurait toute position sociale désirée beaucoup mieux que n'importe quelle formation honorifique qu'il lui plairait de choisir.

Voilà notre Princesse armée pour l'avenir et parée de toutes les qualités nécessaires à la flamboyante existence que tous au Keuhbeuque poursuivaient de leurs rêves tout en cotisant fiévreusement aux multiples REEE REER REAP et s'accrochant ainsi désespérément à leur case sociale d'où ils voulaient pourtant sortir la nuit. Il ne nous est pas donné de pouvoir comprendre la perfection de ce système, seulement de la noter, car comme nous pouvons le constater c'est TRÈS avancé, et seul Dieu a pu nous donner une vision aussi complète d'un monde aussi moderne, aux objectifs aussi nobles, que nous devrions nous appliquer à copier.

Mais peu importe ces détails barbants.

La vieille Fée manifesta tout à coup sa réalité lorsqu'elle se fit sauter la cervelle et que quelques fragments atterrirent dans l'innocente petite bouche qui ne savait faire la différence entre cerveau de Duchesse et de Sorcière et reçut ainsi la caractéristique suivante, hurlée par le héraut avec plus d'enthousiasme qu'il n'était humainement possible d'en mettre dans une seule proclamation.

7)Elle allait se percer le bras d'une seringue et mourir jeune, magiquement, car une substance magique allait se trouver à l'intérieur de la seringue diabolique.

Il n'y eût personne qui ne pleurât, en raison d'effets secondaires du mélange de 2CB et d'amphétamines expérimenté spécialement pour le festin de Marraines de la fille de Dumont et Charrette, et personne ne réalisât que la fête était en quelque sorte gâchée, car le ton du héraut avait occulté son message.

Dans ce moment la jeune Fée dont nous n'avions fait aucune mention précédente sortit de derrière la tapisserie, et dit tout haut ces paroles:

8) ''Rassurez-vous, Roi et Reine, votre fille n'en mourra pas : il est vrai que je n'ai pas assez de puissance pour défaire entièrement ce que mon ancienne a fait. La Princesse se percera le bras d'une seringue, mais ce sera de l'héroïne mixée avec de la coke et elle ne sera que complètement addict et finira par tomber dans le coma, vous n'avez qu'à mettre les ressources entières du Royaume dans un programme de cryogénisation au mépris de la vie de millions de citoyens innocents et ainsi vous la congèlerez durant 100 ans.Ensuite la psychiatrie alliée à la médecine enverra un jeune psychomédecin de pointe pour la décongeler et filtrer son sang à l'aide d'un dispositif complexe à l'allure vaguement Lovecraftienne et à lui injecter le sang de duchesses du carnaval vierges élevées spécialement dans le but d'être sacrifiée pour ce dessein précis. Il sera important de ne pas mettre les vierges au courant et de leur faire croire, disons, qu'elles sont de jeunes et jolies femmes en vue dans la société, puis de les convier à un party de profs d'université où les jeunes et jolies femmes rivalisent de talent en échange de Diplômes et contacts dans la classe supérieure, puis de les attacher et de leur arracher les yeux et de recueillir ce sang, faire un mélange au petit bonheur dépendant de la quantité versée par chaque duchesse puis, quand les hurlements de la dernière se seront éteints, faire la transfusion, et comme ça tout sera réparé. Grâce à ce plan simple et efficace, la malédiction de la vieille Fée sera conjurée et nous éviterons le grand malheur de voir la Princesse mourir avant l'âge de 30 ans, ce qui serait horrible pour le Keuhbèque!''

Exaspéré par ce babillage insensé, le roi fît mettre la jeune fée à mort par écartèlement sur-le-champ pour passer ses nerfs. Puis il tenta intelligemment de battre la vieille Fée à son propre jeu et publia un Édit en page 18 du journal du Keuhbèquoi? abolissant les seringues sous peine de mort. Conséquemment à cet édit et pour éviter la peine de mort, on brûla toutes les seringues et 1.5 millions de Keuhbè..quoi? moururent dans les semaines suivantes de diverses causes non-reliées comme des coupures bénignes au doigt ou encore la grippe, qui se mit à devenir pneumonie au même moment. Qu'eût-ce été si la peine de mort avait dû s'appliquer? Mais l'odeur de plastique brûlé qui recouvrait le territoire rassura Dumont et Charette quand au respect de l'Édit.

Au bout de quinze ou seize ans, la population avait inexplicablement diminué des trois quarts en raison de la décision unilatérale des infections bénignes de devenir mortelles en même temps que l'Édit sur les seringues, sans aucun lien de cause à effet.

De toute façon, cela laissait par conséquent beaucoup de temps libre au Roi et à la Reine, qui coulaient des jours heureux et paisibles, ce qui est la seule chose importante.

Un jour qu'ils prenaient possession de la maison d'un baron mort du rhume, dans la capitale, Mariouval,la Princesse décida d'aller au sous-sol pour voir si il ne s'y trouverait pas un chaton ou un ours en peluche et tomba sur une vieille femme complètement gelée qui n'était pas sortie depuis 18 ans du sous-sol, piochant à souhait dans l'énorme stock de cocaïne et d'héroïne du Baron, qui s'occupait des échanges commerciaux avec la Colombie, l'Afghanistan et autres pays dont la ressources principale était le bonheur, dont le Keuhbèque était friand. À sa main, la dernière seringue, TRÈS usée en 16 ans, luisait d'un éclat rouge et le mot 'Danger' apparût en lettres de feu juste au dessus.

« Que faites-vous là, ma bonne femme ? dit la Princesse.

- Je vole,belle enfant, lui répondit la vieille qui ne la connaissait pas, et de toute façon ne la voyait pas vraiment, car elle avait 18 ans et n'était officiellement plus une enfant.

La vieille émit une impressionnante quantité de bave et choisit ce moment particulièrement théâtral pour crever comme un rat.

-Donnez-moi que je voie si j'en ferais bien autant. », dit la Princesse qui avait bien envie de voler gracieusement. Son état d'esprit de poussière d'Ange la prévint malheureusement de se souvenir de la prophétie des seringues qui lui était répétée chaque matin lors de sa bataille d'oreillers avec ses demoiselles de compagnie, de se rendre compte que la femme ne volait pas vraiment, de se rendre compte qu'elle était morte et que quelque chose clochait et finalement de faire le lien entre la lueur rouge, le mot 'Danger', la seringue et quoi que ce soit d'autre, par exemple un danger relié à la seringue clignotant en rouge avec le mot 'Danger'...vous comprenez.

Elle n'eut pas plus tôt pris la seringueque comme elle était fort vive, un peu étourdie, et que d'ailleurs l'Arrêt des Fées l'ordonnait ainsi, elle s'en perça le bras, et tomba évanouie, car après 16 ans on peut dire que la vieille, pour se donner un effet, n'y allait pas de main morte sur les quantités et savait savamment mélanger les substances. La Princesse visita le royaume des Calînours.

Alors on jette au visage de la Princesse de l'eau de la Reine de Hongrie, qui était semblable à l'eau normale, et n'eût ainsi pas plus d'effet. Alors le Roi, se souvenant de la prédiction, se dit: ''sacrée vieille folle...par chance que je suis revenu à la raison et ai mit en place le programme de cryogénisation, vu que le rhume décimait déjà la population.'' En effet le roi s'était rappelé le message de la fée écartelée et devant l'hécatombe qui s'abattait sur le Keuhbèque sans raison s'était dit qu'il pouvait bien essayé et avait détourné 100% des impôts sur le développement de la cryogénisation en société féodale moderne, réservant le capital pour son train de vie, laissant aux générations future le soin de le défondre comme ils défondraient la Princesse, pensait-il en ces termes dans son immense et majestueuse sagesse.

Il cryogénisa sa fille et écrivit un mot pour le cas où ce serait ses partisans qui emporteraient les guerres de successions qui ne manqueraient pas d'ensanglanter davantage le Royaume à sa mort. Le mot contenait les précieuses instructions pour le traitement à réserver aux vierges et sur le développement de la psychiatrie neurologique et tout et tout afin de ramener à la vie la Belle Princesse qu'on ne saurait voir mourir à aucun prix d'une overdose, bien qu'on se foute qu'elle soit addict car c'est chic parmi les gens importants.

Il se fit ensuite sauter le caisson, car vu qu'il n'y avait plus de séances d'exploration gracieuse et mutuelle avec sa fille, il n'avait vraiment plus envie de supporter Charette devenue sénile et horriblement laide, se surnommant elle-même Patapouf et tentant de ridicules réformes politiques, par exemple créer un Parti Libéral du Keuhbèque, car en vision on lui avait clairement dît que c'était prêt, le Libéral. En tout cas, elle fût assassinée tout de suite après le suicide du roi par une clique de druides fanatiques armés bien sûr de seringues et de serpes, et les péripéties des multiples guerres qui suivirent seraient trop longues à raconter pour notre histoire. Toujours est-ils que jamais le Libéral pourtant prêt ne se manifesta vraiment et que finalement après 100 ans de guerre les partisans de la psychiamédecine reprirent le pouvoir grâce aux armes biologiques sur le village d'éleveurs de vaches moderne de Mariouval qui constituait désormais le Royaume du Keuhbèque en entier et ses 500 modernes âmes se préparèrent, ayant réussi à élever les duchesses dans l'ignorance de leur sort malgré l'abondance de propagande à ce sujet, ce qui était un tour de force.

La soeur de la Fée écartelée qui avait sauvé la vie de la Belle Princesse, en la condamnant à dormir cent ans, était dans le Royaume de Mataquin, à douze mille lieues de là,  ; mais elle fut avertie en un instant par un petit Nain, qui avait des bottes de sept lieues (c'était des bottes avec lesquelles on faisait sept lieues d'une seule enjambée). Elle n'en avait tellement rien à cirer que cela valait la peine de mentionner que le Nain l'avait avertie pour rire des efforts ridicules et surprenants de ce dernier, qui rencontra une Naine dans ce Royaume lointain et y resta, engendra une nation de Nains hargneux qui le mirent à feu et à sang, et il disparût dans des torrents de sang transportant des morceaux de chair arrachée et n'eût jamais rien à voir avec le Keuhbèque, dont il auraît dû contrôler l'immigration naine. Tout cela se fit en un moment ; les Nains n'étaient pas longs à leur besogne. Que cela serve de leçon à nos gouvernants.

Modern Day Cinderella (Part2) (Dedicated to all the modern-day Aliens)

7 jours passèrent...

Le mariage eût lieu sous le regard ahuri de tous les gens présents à la fête qui étaient accessoirement venus concernant une histoire de pari sur la réalité du mariage, mais quand l'homme moderne voulut éclaircir l'affaire, on lui fît la démonstration qu'il était un homme apprécié dans le quartier en le faisant embrasser sa nouvelle femme et en prenant des dizaines, voire des centaines de photos de son bonheur, ainsi que du sourire charmant de sa fille, passive et heureuse pour son père, heureuse de ne jamais avoir douté de lui. Il y eût tant de rires et de manifestations débonnaires de joie que l'homme moderne fût pris de pitié pour ces gens décidément pas très intelligents, qui n'avaient sûrement pas de Diplômes, mais comme c'était un homme bon, il rit lui aussi de bon coeur et partagea avec joie le festin simple de sandwichs Martels aux oeufs. Il fut légèrement attristé et il senti une pointe de colère lorsqu'il réalisa qu'à son propre mariage on avait omis ceux au jambon qu'il avait demandé, mais le psychiatre avait prévu le coup et une gélule corrigea la pathologie avant même qu'elle se manifeste, et son bonheur resta intact.
Sitôt dit, sitôt fait, la marâtre se matérialisa avec ses deux effroyables adolescentes en plein milieu de l'appartement de l'homme moderne. Immédiatement, elle blâma ce dernier de ne pas posséder une pièce supplémentaire pour loger sa propre fille, étant entendu en petits caractères au bas du contrat de mariage rédigé avec soin par l'avocat du coin que ses filles bénéficieraient chacune d'une chambre, car elles étaient sur le point de s'entretuer.
Elle ne pouvait de surcroît supporter le fait que la fille de l'homme moderne, qui répondait indifféremment au nom de Julie, Marie, Cendrillon, et maintenant Petite Salope, acceptât avec le sourire de dormir dorénavant dans le locker, étant même enthousiaste à l'idée de pouvoir modifier constamment la configuration d'un tel fouillis, ce qui lui assurait à vie une occupation répétitive et sans but défini, ce qui était tout ce qu'elle demandait entre les repas de gélules accompagnées quelquefois de nourriture solide pour éviter l'anémie.
La marâtre chargea Julie, au motif de lui former le caractère et de l'employer à sa juste valeur, de l'ensemble des tâches ménagères de la maison et même de l'entretien corporel de la maisonnée. Marie s'occupait de cette tâche avec un plaisir détaché, un sourire vaguement irritant, curant ongles et nettoyant indifféremment vaisselle et organes sexuels, et retournant sitôt sa tâche accomplie à la constante réorganisation du locker. Le psychiatre n'avait rien à dire, la marâtre lui ayant clairement fait comprendre qu'aucune pathologie ne la frappait elle ni ses filles, de façon très convaincante. En effet, si elle avait été atteinte de quelque désordre psychologique que ce soit, ce ou ces derniers se seraient évidemment transmis au psychiatre lui-même après les morsures. Ce qui ne se produit pas.
Cependant, Cendrillon, même avec les vieux vêtements des deux filles de la marâtre qui avaient été acquis au coût de quelques dollars à l'Armée du Salut du coin en 1989, ne pouvait s'empêcher de rayonner le calme, la bonne humeur et un bonheur incassable. Elle était plus sexuellement attrayante aux jeunes mâles du secteur que les deux filles de la marâtre, car elle dégageait l'impression que nulle perversion ne briserait son sourire. De surcroît ses rares paroles étaient si dénuées de sens que l'on sentait qu'elle ne pourrait jamais accuser personne, par exemple son jeune voisin, de l'avoir sauvagement violée.
Il arriva que le Régent de l'Arrondissement Hochelaga, très haut personnage du Royaume du Keuhbeque, donna un bal destiné à contenter le peuple, qui fît la première page du Journal Du Keuhbeuh..quoi?. Cela n'avait rien à voir avec l'annonce en page 121 d'une nouvelle taxe de 20% que les bons citoyens devaient dorénavant payer pour obtenir le droit sacré de payer leurs impôts de 40% sur le revenu. Absolument tout le monde était invité, même les deux filles de la marâtre, ce qui n'était pas peu dire.
Les deux monstres étaient en plein délire suite à cette invitation, et tenaient un discours complètement incohérent, ayant momentanément perdu l'esprit, ce qui officiellement ne leur arrivait bien sûr jamais.
" Moi, dit l'aînée, je mettrai mon habit de velours rouge et ma garniture d'Angleterre.
- Moi, dit la cadette, je n'aurai que ma jupe ordinaire ; mais, en récompense, je mettrai mon manteau à fleurs d'or et ma barrière de diamants, qui n'est pas des plus indifférentes."
Petite Salope, en les coiffant distraitement, ne perdait pas son sourire niais. Les deux filles se moquaient d'elle en lui faisant remarquer que comme elle vivait dans le locker et que le locker ne disposait pas d'une adresse propre, elle était la seule personne de l'Arrondissement et même du Keuhbeuque entier à ne pas être invitée à l'un de ces bals spontanés qui avaient tous lieu le soir de l'application de la nouvelle taxe, bien que cela n'eût aucun lien de cause à effet.
Une autre que Julie leur eût arraché les cheveux à pleines poignées et crevé cruellement les yeux, mais celle-ci se rendait à peine compte qu'on lui adressait la parole et les coiffa mécaniquement bien. Les deux immondes femelles étaient si excitées, dans leur anticipation de relations sexuelles diverses avec de jeunes étudiants universitaires en état d'ébriété avancée, qu'elles en oublièrent de manger durant plus de deux jours. Leur état mental, ainsi que celui de Petite Salope durant les deux jours délirants qui suivirent, fût secrètement consigné par le psychiatre qui était caché dans le garde-manger et devint par la suite un chapitre de son manuel de psychiatrie, intitulé: ''Psychose Paranoïde: étude de cas'', ce qui lui valût, notons-le en passant, un autre Diplôme d'Honneur.
Le jour de la fête arriva donc, et les deux jeunes folles complètement hallucinées partirent en métro. Marie, qui avait dans l'excitation ambiante omis de prendre toutes ses gélules, vit tout à coup arriver dans le locker une grosse femme souriante aux cheveux blancs avec une plaque de biscuits au chocolats tout chauds et fondants, et immédiatement elle reconnût sa marraine, hallucinée de longue date. Sa soudaine apparition dans la réalité ne causa aucune surprise à Cendrillon qui se mit à dévorer goulûment des biscuits au chocolat, riant et pleurant sans aucune raison apparente.
Sa marraine, qui la vit tout en pleurs, lui demanda ce qu'elle avait.
"Je voudrais bien ... je voudrais bien... Elle pleurait si fort qu'elle ne put achever.
Sa marraine, qui était fée, lui dit, parlant étrangement par la propre bouche de Cendrillon :
- Tu voudrais bien aller au party, n'est-ce pas?
-Oui, car j'ai bien envie de voir tous les beaux papillons, répondit Petite Salope, sans que rien ne permît de saisir à quoi elle faisait allusion.
-Eh bien, en route pour la Forêt Enchantée!, se répondit Julie à elle-même. Le psychiatre qui passait par le locker remarqua avec intérêt ce soudain dédoublement de la personnalité tout en ressentant un léger dégoût de voir cette jeune enfant aux yeux révulsés en train de manger des pneus de bicyclette. Il se promit de réévaluer la médication de la jeune fille, une fois ses vacances finies, dans quelques semaines. Il baîlla.
Julie se rendit dans son ancienne chambre et s'écria, très joyeusement:
- Va dans le jardin, et apporte-moi une citrouille."
L'homme moderne, entendant cela, lui donna une citrouille qui traînait dans la cuisine et retourna écouter la télévision, se demandant où diable se trouvait le jardin.
La marraine la creusa et, n'ayant laissé que l'écorce, la frappa de sa baguette, et la citrouille fut aussitôt changée en un beau carrosse tout doré. Ensuite elle frappa sur les murs compulsivement jusqu'à ce que quelques-unes des souris qui s'y trouvaient, emmenées lors du déménagement par la marâtre, jaillissent. Petite Salope, au fur et à mesure qu'elles sortaient, les frappait durement à la tête avec le marteau de la fille aînée de la marâtre. Les têtes éclataient et se répandaient partout, et, à chaque écoeurant bruit d'oeuf brisé, un immense cheval sans peau surgissait et se plaçait docilement devant le carrosse. Une fois six souris ainsi transformées en attelage, Marie rit doucement et déposa le marteau sanglant.
Elle décida maintenant -''Rien ne peut l'arrêter, nota le psychiatre – de se créer un cocher pour conduire son beau carosse de princesse.

"Je vais voir, dit Cendrillon, s'il n'y a pas quelque rat dans la cuisine, nous en ferons un cocher.
- Tu as raison, dit sa marraine, va voir. "
Marie courut à la cuisine où il y avait trois gros rats comme d'habitude. La fée en prit un d'entre les trois, à cause de sa maîtresse barbe (nul ne savait ce qu'une maîtresse barbe est exactement) et l'écrasa entre ses mains jusqu'à ce que ses entrailles salissent le plancher de la cuisine. Un grand rat énorme aux yeux manquants jaillit alors dans une pluie d'étoiles et se placa sur le carosse de Cendrillon.
Tant qu'à y être, Julie massacra les six lézards de la soeur cadette avec un enthousiasme (''tendances meurtrières'', nota le psychiatre qui avait repris son poste dans le garde-manger) démesuré. Sa frénésie semblait augmenter rapidement, au fur et à mesure que sa dernière dose de Ritalin s'éloignait dans un espace-temps parallèle.
À chaque fois qu'un des lézard mourait, la tête arrachée par les dents de plus en plus sauvages de Petite Salope, il se transformait à ses yeux en beau laquais nu hermaphrodite qui se plaçait partout autour du carrosse et Marie éructait, bavait et grommelait d'une joie tout à fait frénétique.
La fée dit alors à Cendrillon :
" Eh bien! voilà, de quoi aller au bal : n'es-tu pas bien aise ?
- Oui, mais je dois m'habiller en femme moderne!'' décida Cendrillon, enfin atteinte par cette modernité si prisée par son père et signe indubitable du royaume du Keuhbeque. Son père, entendant, ce cri, ne pût s'empêcher de pleurer de joie, mais fût incapable de quitter la télévision des yeux.
Sa marraine ne fit que la toucher avec sa baguette, et en même temps ses habits furent changés en kit de danseuse, tout chamarrés de pierreries ; elle lui donna ensuite un string de dentelle, mais paradoxalement fait de verre, le plus moderne du monde.
Quand elle fut ainsi parée, elle monta en carrosse, chevauchant sa citrouille. Sa personnalité ''marraine'' se mît à déblatérer sur un couvre-feu, une heure de rentrée mais les hennissements des squelettes de chevaux couvraient sa voix et tout à coup la marraine se tût, car Petite Salope fatiguée de son ton aigu et par trop empli d'émerveillement avait provoqué sa mort par strangulation, coupant ce faisant l'accès de l'oxygène à son propre cerveau, et elle s'élança tout heureuse et à moitié nue vers le party. Nul ne saurait expliquer comment elle le trouva.
Le fils du Régent d'Arrondissement, un petit nerd morveux âgé de 16 ans et possédant les hormones correspondantes, fût averti par ses amis de l'arrivée d'une jeune fille qui semblait particulièrement sur le party. Il courut la recevoir, une érection tendant ses pantalons. Il lui donna la main et botta négligemment la citrouille barbouillée de rouge qu'elle chevauchait comme une princesse un carrosse. Un grand silence se fît alors, suivi du bruissement de la foule stupéfaite de l'apparition subite de Julie portant seulement un sous-vêtement de type parachute beaucoup trop grand pour elle.
Le Régent même, tout vieux qu'il était, ne laissait pas de la regarder, et de dire tout bas à la Régente qu'il y avait longtemps qu'il n'avait vu une si belle proie pour petits nerds morveux en manque de sexe.
Le fils du Régent la mit à la place la plus cachée des regards, et ensuite tenta maladroitement de la tripoter. Elle resta totalement immobile et souriait avec tant de conviction qu'il éjacula directement dans ses pantalons devant une telle aubaine.
Marie sembla tout à coup vaguement revenir sur Terre et reconnût les deux filles de la marâtre. Elle se précipita vers elles et se mît à tenter de les laver à l'aide de verres d'eau qu'elle avait saisi au passage et de ce qu'elle croyait être du savon, mais qui en réalité était le sperme du fils du Régent qui traînait sur sa main, parce qu'il l'avait avidement fourrée dans son pantalon sans que Petite Salope ne se rende compte de rien.
Tout à coup une étrange fée démente qui passait par là donna un coup de baguette magique et des petits coeurs se mirent à pleuvoir sur la scène et tout le monde fût frappé d'un étrange sort qui faisait en sorte qu'ils ne reconnaissaient plus Marie mais croyaient voir Britney Spears qui distribuait des capsules d'ecstasy à la ronde.

Cendrillon entendit sonner onze heures trois quarts ; elle fit aussitôt une grande révérence à la compagnie, et s'en alla le plus vite qu'elle put, car elle avait tout à coup envie de tuer son père.
Dès qu'elle fut arrivée, elle fût heureusement distraite de son projet initial par sa marraine bleue à la voix caverneuse ressucitée, qui lui dit qu'elle pourrait retourner au party le lendemain, mais qu'elle devrait être plus intelligente que ça lorsque le fils du Régent lui démontrerait un intérêt naturel et keuhbeh...quoi? de la plus haute classe comme il l'avait fait ce soir là.
Comme elle était occupée à raconter à sa marraine tout ce qui s'était passé au bal, malgré le fait que celle-ci avait subitement disparu, les deux soeurs heurtèrent à la porte ; Julie leur alla ouvrir.
"Si tu étais venue au party, lui dit une de ses soeurs, tu ne t'y serais pas ennuyée il est venu le plus bel icône moderne, la plus belle femme qu'on puisse jamais concevoir ; elle nous donné de l'ecstasy, des oranges,des citrons. Britney Spears elle-même! Elle est définitivement mieux que Paris Hilton bien que toutes les deux méritent le maximum d'intérêt. Par chance que notre monde moderner et civilisé nous permet de le leur accorder! "
Petite Salope ne se sentait pas de joie de savoir que le fils du Régent en était fort en peine, croyant vraiment avoir mis la main de Britney Spears sur son petit membre ratatiné, puis avoir perdu sa trace. Elle n'avait aucune raison spécifique de ressentir de la joie pour cette raison, mais qui s'étonnerait de quoi que ce soit à ce point de notre histoire? Cela était, tout simplement.

Le lendemain tout le monde était au bal. Julie cette fois avait mis une tuque orange en plus de son sous-vêtement parachute et avait un attelage de chatons aux pattes arrachées, ayant dû s'aventurer dans les ruelles pour constituer son nouvel attelage, mais ces péripéties seraient trop longues à raconter dans le cadre de notre histoire. Contentons-nous de noter qu'elle avait de nouveau ''créé'' un attelage complet avec six laquais hermaphrodites et qu'elle riait constamment.
Le fils du Régent fût constamment collé sur elle, et ne cessa à aucun moment de lui faire maintes propositions salaces, passant des relations anales à des propositions de déterminer si la gorge de Petite Salope pouvait acceuillir l'entièreté du pénis dudit Fils.
La jeune demoiselle ne s'ennuyait point et oublia ce que sa marraine lui avait recommandé; de sorte qu'elle ne céda ni bouche ni anus au Fils du Régent, restant béate à s'entendre ainsi conter fleurette. Tout à coup elle eût un éclair de lucidité et réalisa l'intensité de la situation, la dégradation de son état mental et l'endroit où elle se trouvait, ainsi que la tenue qu'elle portait (''L'effet des antipsychotiques s'estompe, nota le psychiatre camouflé dans un lustre, braguette détachée au cas où spectacle il y aurait eu, mais toujours fiévreusement occupé à noter l'évolution de l'état de Marie). Elle tenta de fuir, son sourire pour la première fois effacé.
Le prince la suivit, mais il ne put l'attraper. Elle laissa tomber le string de verre, que le prince ramassa bien soigneusement, et qui n'était finalement qu'un énorme sous-vêtement parachute.
On demanda aux cols bleus qui rêvassaient près de l'Hôtel de Ville si ils avaient vu passer Britney Spears, ce à quoi ils répondirent qu'ils n'avaient vu qu'une junkie dépravée nue, ce dont le fils du Régent n'avait rien à foutre.
Le Régent fît publier le lendemain en première page une photo du sous-vêtement parachute, pronmettant une récompense à quiconque pouvait lui amener vive quoi que pas nécessairement consciente la personne à qui appartenait ce truc. On avait bien conscience que peu de personnes auraient osé mettre de tels atours, alors on espérait que la vieille Loi de Pruneau du Keuhbèque, qui voulait que la dénonciation soit non seulement obligatoire mais bien récompensée, suivant l'exemple de Saint Pruneau qu'on présentait en loop aux enfants le soir ''stoolant'' allègrement sa soeur Cannelle, ferait en sorte que Britney Spears serait rapidement retrouvée et livrée pieds et poings liés aux fantasmes débridés du fils du Régent.
L'une des deux soeurs reconnût aussitôt les sous-vêtements favoris de leur mère la marâtre, car dans leur enfance elles avaient souvent mis la main à l'intérieur sur ordre de leur mère, pour ce qu'elle appelait ses ''séances de relaxation''. Laborieusement, elle compris que Petite Salope était en fait Britney Spears. Elle fût déstabilisée. Mais le psychiatre laissa habilement tomber à partir d'un trou dans le plafond une capsule de Prozac extra-forte qui tomba dans sa bouche hurlante, la calmant immédiatement et lui remettant les idées en place.
Ses soeurs se mirent à rire et à se moquer de Julie en l'attachant pour la livrer au Régent..
Il fit asseoir Cendrillon, et approchant son pénis de son petit cul, il vit qu'il y entrait sans peine, et qu'elle y était juste comme de cire.
Là-dessus arriva la marraine, qui ayant donné un coup de baguette, répandit partout une joie spectrale de voir que Cendrillon lui obéissait enfin, et la transforma en sosie parfait de Britney.
Alors ses deux soeurs la reconnurent pour la Britney qu'elles avaient vue au bal. Elles se jetèrent à ses pieds pour lui demander pardon de tous les mauvais traitements qu'elles lui avaient fait souffrir.
Petite Salope, soudainement très déprimée, se mit à pleurer sous les faibles coups de boutoir du fils du Régent qui ne cachait pas sa joie.

MORALITE
Essayez de régler vos problèmes existentiels sans avoir recours à la psychiatrie.
AUTRE MORALITE
Vérifiez qui vous épousez. Au pire, reconsidérez l'agence d'escorte du coin.

samedi 15 mars 2008

Modern Day Cinderella (Part1)

Il était une fois, dans le lointain royaume nordique et moderne du Keuhbeque un homme moderne malchanceux qui, après avoir cru qu'il pouvait avoir beaucoup mieux que les premières femmes avec lesquels il vécut l'amour contractuel moderne, tenta de se contenter de matériel de seconde qualité. Malheureusement ce matériel se figura qu'il méritait mieux qu'un homme qui avait des manies dérangeantes telles qu'une propreté extrême et un horrible rire chevalin. En dernier recours, notre malheureux perdant au grand jeu de l'amour se ramassa la pire mégère du quartier Hochelaga, faiblement esquissée dans la populaire émission du royaume Kubeuhh...quoi?, 'Les Jambons'.

Elle était déjà à trente-sept ans une vieille folle d'une humeur massacrante qui avait été, modernement, se faire féconder In Vitro à deux reprises et avait engendré deux repoussants spécimens de sexe féminin. La philosophie du laissez-faire en vigueur dans ce rutilant royaume avait fait qu'elle les avait élevés selon ses principes sordides et ils n'avaient pour ainsi dire vu qu'elle jusqu'à leur entrée à l'école. Selon des écritures saintes du Keuhbèque, celles de Saint Fitzhug Dodson, qui pose un regard bienveillant et tout à fait génial sur l'Éducation de tous les petits Keuhbè,,,quoi?s, 'tout se joue avant six ans'... Les deux filles de la jeune vieille folles étaient donc des adolescentes dont le caractère acariâtre transcendait celui de toutes les mémés russes blasées du régime communiste, de toutes les vieilles à trente chats du monde lançant des appels au diable à la vue d'un guichet automatique, et j'en passe... Saint Dodson envoie un petit signal à l'aide de son auréole pour nous indiquer que sa théorie ce trouve vérifiée par ces phénomènes de foire. Mais bon les gens circulaient et semblaient relativement bien se porter malgré l'horreur à venir qui couvait dans la ruelle derrière la rue Aylwin....

L'homme moderne, prenant acte de la situation dès la première rencontre avec la marâtre dans une romantique taverne, calcula le coût d'une prostituée par mois et l'impact sur ses RÉER et sur son plan de retraite, car c'était un homme d'une vision sans failles et il avait fermement l'intention, une fois vieux et usé, d'aller faire le tour des Bahamas en bateau à voile. Il réalisa qu'au tarif actuel de l'agence d'escorte du coin, si il désirait avoir à la fois le voyage en bateau et des relations sexuelles relativement régulières, le mariage était la seule solution. Fort de cet amour exemplaire, la date des noces fût fixée au mardi suivant à l'hôtel de ville de l'arrondissement, dans l'hilarité générale, et l'homme moderne paya la tournée.
Il prit la peine de bien vérifier au réveil de sa belle qu'elle se souvenait des arrangements. Devant la confirmation, il se dépêcha de rentrer chez lui en se félicitant de son bon coup, qu'il alla annoncer sans tambours ni trompettes à sa propre fille, qui ignorait tout de ce projet et souriait en conséquence.

Il avait eu cet enfant avec une de ses premières fréquentations, qui était complètement atterrée de ne pas avoir réalisé qu'elle était enceinte avant qu'il soit trop tard pour pratiquer un avortement. Il faut dire à leur décharge qu'ils étaient aux études supérieures à l'époques, et consommaient par conséquent des quantités d'alcool et de drogues à faire rougir des générations entières d'Alcooliques Anonymes et d'émules de 'Peur et Dégoût à Las Vegas', passant le reste du temps à tenter tant bien que mal d'obtenir des notes valables, par exemple en courtisant les professeurs, afin d'obtenir une attestation (le Diplôme, c'est l'équivalent Keuhbè..quoi? du Saint-Graal) qui leur permettrait de remplir un rôle social important préparé par toutes ces fêtes et ces machinations pour réussir à maximiser une note en n'apprenant que le strict minimum. Ils pratiquaient aussi une politique de partage des gènes en multipliant les relations sexuelles sans lendemain, ce qui les rendait tous beaucoup plus heureux, et les multiples alertes aux condoms brisés endurcissaient leur caractère en les habituant au stress, et les couples brisés les rendaient familiers avec les notions de loyauté et d'adultère mieux qu'aurait pu le faire n'importe quel livre. De toute évidence le tissu social et la confiance des gens dans les autres et en eux-mêmes en sortaient grandement renforcés. Le monde Keuhbè...quoi? était vraiment conçu pour créer le bonheur. C'était un monde moderne! Après tout on était en 2008 et on voit bien que tout ça est très avancé.
Mais bon tout de même ça faisait beaucoup de chose à penser pour des étudiants universitaires hangovers, et parfois ils oubliaient une étape, telle que réaliser qu'ils avaient couché ensemble malgré un état de coma éthylique. C'était ce qui c'était produit dans le cas de notre couple dynamique de jeunes adultes, avec une blonde et mignonne conséquence.

Malgré ces événements qui auraient dû lui servir de leçon, la jeune femme continua à être étourdie et mourût malencontreusement d'un mal de tête en avalant toute la pharmacie au lieu d'une simple tylenol. Elle était très énervée car elle avait du mal à se faire à l'idée de passer sa vie avec un homme qui riait si mal que notre homme moderne aux projets tout à fait logiques par ailleurs et prévoyais le quitter pour un mystérieux blond croisé là ou les gens mystérieux se retrouvent invariablement: dans un bar ou ils étaient tous les deux habitués. Sa grossesse fît que ce fût sa meilleure amie qui découvrit le mystère du blond, car celui-ci la trouvait tout à coup beaucoup moins mystérieuse.
C'est dans un moment d'étourderie qu'elle commit sa bévue. La lettre d'adieu qu'elle laissa à sa fille fût mise sur le compte d'une mauvaise dose d'antidépresseurs, et l'idée de suicide ne fût que fortement suggérée, ce qui nous force à dire qu'officiellement il s'agit de 23 erreurs d'environs 100 gélules consécutives qui entraîna la mort de la jeune femme. Quelle étourdie! Elle aurait dû mieux gérer ses multiples prescriptions qui assuraient à la délicate chimie de son cerveau un équilibre aussi précaire que Kébeuhh...quoi?. Elle aurait été ainsi assez fonctionnelle pour trouver la bouteille d'aspirine, ce qui est d'ailleurs une capacité que la population s'attends à retrouver chez les Diplômés qui feront tout ça pour elle après leurs études. En plus sa meilleure amie laissa le blond qui définitivement aimait trop la bande dessinée et ne faisait pas assez de patin.
Le psychiatre du coin eût un instant peur d'avoir perdu une partie importante de son gagne-pain mais la femme morte fût plus que remplacée par son conjoint de fait souffrant de solitude, de stress et de questions existentielles et présentant par là toutes les pathologies nécessaires à de nombreuses prescriptions de médicaments indispensables au maintien de son intégrité mentale et spirituelle, ainsi qu'à des années de travail à un ami opportun du psychiatre, qui était psychologue. Ils firent donc véritablement la paire et s'affairèrent jour et nuit à assurer le bonheur moderne de l'homme qui avait une âme qui décidément ne comprenait pas qu'elle devait se la fermer.

La fille de l'homme moderne grandit ainsi dans un environnement doux, souriant et prompt à l'écoute. Chaque fois qu'on pleurait cela finissait dans le rire et chaque matin les All-Brans côtoyaient une bonne humeur générale que rien ne pouvait ébranler, sauf bien sûr l'étourderie familiale qui mélangeait parfois les gélules, voire les oubliait. Mais cela était très rare car le psychiatre veillait au grain, Dieu merci, et décela toutes les pathologies précoces chez la jeune fille, par exemple une tristesse occasionnelle et de dangereuses sautes d'humeur ainsi qu'une tendance aux accents schizophréniques à converser avec les chatons dès l'âge de 3 ans. Les prescriptions salvatrices suivirent et on prévint toutes les pathologies avant même qu'elles indiquent qu'elles allaient apparaître, ce qui valût maintes poignées de mains, conférences et félicitations, et même un Diplôme d'Honneur au vaillant psychiatre.
L'appartement de la rue Davidson dans la glorieuse capitale du Keuhbeuque, Mariouval, ou habitaient l'homme moderne et sa fille douce et calme devint bientôt un lieu obligé de visite de représentants de l'industrie pharmaceutique qui venaient directement lorsque le psychiatre était en vacance durant quelques mois.
La fille de l'homme moderne était donc si douce et gentille, compréhensive et d'une bonne humeur délirante que l'annonce de son père qu'ils allaient désormais habiter avec les trois jeunes vieillissimes marâtres acariâtres de la Rue Aylwin, bien qu'elle lui tira quelques larmes -rapidement effacées devant son dévouement au bonheur de son père qui serait automatique car il avait une femme, n'importe laquelle, pour partager sa vie -n'effaca pas son joli sourire. Alors qu'elle pleurait ainsi en souriant, son père se sentit empli d'une fierté devant son enfant si bien élevé et lui accorda le plaisir coupable d'une dose de Ritalin supplémentaire. ''Ce sera notre petit secret'', lui dit-il en souriant tel Aphex Twin, et ils furent si heureux pendant un instant que la réalité fût ébranlée et un peu plus l'Univers arrêtait d'exister. Mais heureusement il s'endormit bientôt, et elle retourna compulsivement faire le ménage de sa chambre, changeant comme chaque semaine le mobilier de place...

7 jours passèrent...

mardi 11 mars 2008

Conte Pour Tous Les Enfants

hell:li bientot au paradis says:
Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

Le jour ou il remixait Mescalinum United, Aphex Twin venait d'avoir la confirmations après mains kesskya-rian-enweillejelsaisdile-non-oui-non-ok qu'il avait épousé une femme qui ne pratiquait pas l'art ancien de la fellation.

hell:li bientot au paradis says:

Ta probablement raison mais reste que je souffre dincomfort total et absolut

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

La résultante fût qu'il souffrait d'un VERITABLE disconfort absolu devant cette situation apocalyptique

hell:li bientot au paradis says:

Lol

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

ET il vivait une frustration telle que le remix devint un ostie de gros beat sale qui pompe et il souriait comme lui seul a le secret et ensuite il mangea sa femme (au souper)

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

fin

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

Bon je vais me coucher son beat me donne des idées trop étranges ça me dérange!

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

Crisse j'avais jamais entendu un truc qui bûche autant sans aucune délicatesse venant de lui

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

c hot en tabarnak

hell:li bientot au paradis says:

Non moi jaime, c comme des contes pour ancien enfants droguer

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

Genre (je reprend), ''Il était une fois, PAPA! Oui oui ton papa sauf que là c'était un tueur sanguinaire sur un rush de speed qui voulait baiser la princesse déjà au lit avec un Mario Bros ben paniqué parano sur les mushs a poil a tenter de parler a sa queue

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

il voulait ensuite lui déboiter les yeux avec son gros couteau ton papa car il collectionnait les yeux des jeunes mineures mortes préalablement violées

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

qu'il assassinait régulièrement

hell:li bientot au paradis says:

Toutes des princesses?

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

il était toléré dans le royaume de Grand Papa Bi parce qu'il apprenait deux choses aux enfants: 1) La police elle peut pas t'aider si un maniaque t'attrape

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

et 2) Si tu te promène tout seul comme les enfants du Granpabiland aimaient le faire en conversant avec fleurs et oiseaux, un maniaque peut t'attraper!

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

Ton papa était donc le maniaque de service. Le soir après sa journée de travail il aimait aller voir les pendaisons de jeunes garçons qui avaient fait l'école buissonière...

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

En passant as-tu encore mal à la tête? J'ai le temps d'aller te porter à l'école encore si tu te sens la force mon petit Alexandre! Ah c'est dommage, ben c'est pas grave Papa va venir s'occuper de toi tantôt maman a un rendez-vous important avec le monsieur qui testait son matelas!

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

pfffff

hell:li bientot au paradis says:

Lol

hell:li bientot au paradis says:

Ok ok jte laisse partir mais jai besoin dune fin a mon histoire

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

ok check! Réaliste en plus...

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

Papa est la Alexandre! Il se demande si tu es fou car tu es caché dans le garde-robe mais papa a pas vraiment envie d'être la ah ben un nouveau string mais sors donc du garde-robe ptit tabarnak ah jva me faire un hit ferme ta gueule en attendant la après je vais inexplicablement te raconter la deuxième moitié d'un conte dont tu connaîtra pas le début pis on va s'amuser à lancer les chatons

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

comme il est TRÈS IMPORTANT que tu fasses pour me prouver que tu es un homme car tous les hommes qui se respectent lancent les chatons sur les murs aussitôt qu'ils les voient et les tuent du premier coup.

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

T'AS TU COMPRIS ÇA ATTIRE LE RESPECT

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

Bon, sacrement faut qu'on foute le camp la police va arriver ici en glissant sur les fils électriques je les ai vus de la fenêtre de la chambre de bains

hell:li bientot au paradis says:

Jpense que jvais un jour tattirer dans mon chateau mettre du aphex twin et te demander de me conter des histoire live

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

L'escouade SWAT et même des tueurs sont après moi car j'avais 1 dose sur moi et je l'ai consommée ton papa est une personne importante mais il doit y avoir des micros partout ici la salope se tape un policier ah me faire ça après tous les beaux moments d'ENTRAIDE DÉSINTÉRESSÉE quand elle me pardonnait de lui fracturer la machoîre a répétition et d'avoir un peu mala droitement je l'avoue essayé

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

d'accélérer ton développement sexuel car les vrais hommes se font tôt et son initiés par un frère plus âgÉ et responsable comme moi

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

ils font ça en Graisse au moment ou on se parle

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

En tout cas, n'est-ce-pas l'heure d'un petit conte que je te racontait paisiblement? Tu vois comme je suis tranquille? Si ils débarquent par la fenêtre je leur dirait que je suis indigné et si ça ne marche pas

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

jette toi devant moi

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

Le devoir de tout Homme d

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

est de se sacrifier aveuglément pour faire vivre inutilement son vieux père

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

t mieux de t'en rappeller dans 5 minutes!

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

Pis la sors du garde-robe en souriant sibo

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

je tire dans la porte a 3

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

1

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

2

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

Bon......tu vois que c'est pas compliqué

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

Souris maintenant! C ça! T ben blanc coudonc a te fait tu sortir la chienne, psi

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

pis hey tention au sourire épaiiiisss

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

CRACL

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

CROYk

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

bon ta face a craqué asteure ptit crisse de moron chu pu capable BANG BAGB BANDFG BAUDNJ AHDSGDUISIOPDH (Censure 21 Ans et Plus)

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

FIB

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

FIN

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

......Maman, ça veut tu dire ce conte-là que si papa me parle il faut que je cours

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

???

hell:li bientot au paradis says:

Merci

hell:li bientot au paradis says:

Lol

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

Oui mon petit oiseau papa a eu quelques problèmes avec une autre femme dernièrement et si tu le vois il faut que tu le tues en premier OK Mon chou?

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

FIB

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

FI

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

FIN

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

asaasdhgh

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

Hey je vais le garder et le poster sur mon blog il a trop bien freestylé celui-la

hell:li bientot au paradis says:

La vrai fin la?

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

Mais jamais aussi confus que passepartout quand même, mais crime je vais te mettre les 2 tounes dans ton email pour ton retour, l'ambiance est trop bien!

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

Ben attends la tant qu'a y être

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

Postlude

hell:li bientot au paradis says:

Parfait, jpeux faire vivre lexperience a mon jumeau? Jle relirai en ecoutant la mus sur la md

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

Alexandre fut reconnu coupable de crime contre l'Humanité à l'âge de 6 ans en assassinant son propre père d'une façon dont il est maintenant interdit de parler car elle était si Satanique ue des cultes de jeunes blanc-becs en joggings de 8 ans se mirent partout dans le monde a faire couler les marée rouges du Sang de l'Apocalypse de leurs parents,chiens, enfants, amis et surtout travailleurs

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

sociaux

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

Personne ne s'alarmant de la disparition de tous les travailleurs sociaux, l'Humanité n'était pas prête lorsque tous ces enfants parricides de 8 ans brûlèrent les héritages familiaux pris des mains mortes de notaires Alexandrisés (frissons d'horreur)

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

pour aller à Disneyworld, se retrouvèrent a Hollywiood ou croyaient-ils, Bambi habitait

hell:li bientot au paradis says:

Lol!!!

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

leur présence simultanée et énervate fut la goutte d'eau pour la planète qui déclencha enfin cette fameuse rupture de la faille de san Andreas et le signe d'Hollywood se noya, enterré de grappes d'environ 600 millions d'enfants bâtards et le monde sombra dans l'horrible guerre chimique et génétique qui fait de moi un homme impuissant à 8 pénis

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:

Alors quand on attrapa alexandre, on l'a scalpé

Crisse moi aussi je voudrais aller au Paradis says:
FIN


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mardi 26 février 2008

Dion tu n'es pas Koutousov!!!

Bon je voudrais mettre les pendules a l'heure en ce qui concerne les métaphores russes de Stéphane Dion, véritables métaphores mégalomanes de bas étage. Dion se compare fréquemment au général Koutousov, voici quelque mois (au moment de sa honteuse retraite du du discours du Trône, qui précédait sa honteuse retraite du dossier afghan, qui elle-même précédait sa honteuse retraite attendue aujourd'hui sur le budget Flaherty), il indiquait son intention de "relire" Koutousov, histoire de se donner de l'inspiration. Les chroniqueurs de la Presse en firent leurs choux gras, on passe a autre chose. Mais voila qu'il remet ça, comparant encore sa situation a celle du glorieux Russe ayant déculotté Napoléon. Au point que même Marco Fortier au Journal de Montréal a remarqué que Koutousov semblait être le "héros" de Stéphane Dion mais la, on voyait bien que le pauvre Marco ne savait pas exactement qui était ce fameux Koutousouv. Analyse d'une métaphore dionesque.

Koutousov est un général russe qui a eu maille a partir avec la Grande Armée. Il faut noter que la "Grande Armée" de Napoléon était vraiment grande. De surcroît, l'armée russe était aussi disciplinée et bien équipée que d'habitude (quelques paysans râleurs arrachés a leurs lopins armés de fourches au nom d'un Tsar d'une autre nationalité dont ils n'ont rien a foutre et potentiels assassins d'officiers quand ils ne sont pas trop saoûls pour brandir la fourche assez haut).

Jusqu'ici, on voit bien que Dion voit juste, surtout en ce qui concerne le parti Libéral fédéral et son organisation exemplaire.

Koutousov (Dion) donc, prenant acte de la situation, pratiqua allègrement une politique de Terre Brûlée (ça c'est quand tu déportes ta propre population, brûle tes propres villes, anéantis tes propres récoltes, et recule en espérant qu'un jour le vide total que tu laisses affame l'adversaire auj point qu'il foute le camp; c'est d'ailleurs ce que le gouvernement canadien avait prévu faire des provinces de l'Est en cas d'invasion nazie: Terre Brûlée jusqu'a...Ottawa. Just a shuriken by the way). Donc, après avoir foutu lui-même la moitié de la Russie a feu et a sang et avoir constamment refusé le combat avec la Grande Armée, Koutousov (Dion) reçut en renfort a grandes trinquées d'alcool cheap le pote de tous les Russes du monde et même des autres planètes: L'HIVER RUSSE.

Alors ensuite cela devint intéressant, la Grande Armée gela et creva et retraita et Koutousov, vaillamment, chargea par derrière et nous renvoya tout ça a Paris a grands coups de pieds au cul (et a coups de fourches tenues par nos héroiques paysans tenant de l'autre main une bouteille de Vodka frelatée, indispensable alliée de l'héroisme).

Cet édifiant exemple colle parfaitement dans le cas Dion, a une minuscule exception près: QU'EST-CE QU'IL ATTEND, LUI? QUEL EST L'ÉQUIVALENT INÉVITABLE DE L'HIVER RUSSE SUR LA SCÈNE POLITIQUE CANADIENNE?

Je crois qu'il prostitue sa position au point d'offrir prise a une accusation d'Harpermanie, tant il déploie d'énergie a le faire survivre: il nous a encore sorti l'histoire de la fragrance de Non-Élection qui caractérise chaque canadien qu'il rencontre, peu importe ou il se trouve. Il semble que ce soit Koutousov lui-même qui sente la Non-Élection.

En primeur aujourd'hui, il appuiera le budget...qu'il devait refuser bien sûr. Terre brûlée you know.

Les Conservateurs désemparés ne savent plus quoi faire pour se faire renverser par ce sale petit pion de merde. Ils lui offrent toutes les perches possibles et imaginables pour qu'on puisse en découdre. Allez lui enlever ce livre de chevet de merde et mettez lui Mein Kampf: sinon on ne verra jamais l'ombre d'un débat!

vendredi 22 février 2008

Decline Of The Roman Empire (Montreal Breakdown)

Allez allez, a l'instar du pouvoir Romain a l'époque des invasions germaniques, Vision Montréal semble prêt a donner le pouvoir au premier venu. En effet, le dernier venu au parti, celui qui n'y est que depuis 2-3 mois, je vous le donne en mille, Benoît Labonté, semble être le seul candidat en lice a la direction de ce puissant parti municipal.
Il espère bien sûr effectuer un radical changement a la mairie de Montréal: en devenant maire. Ah, ce cher Iznogood a toujours ler mot pour nous faire marrer. Aujourd'hui, il accuse un...député? citoyen de 1ere classe? en tout cas un quelconque élu municipal de seconde zone s'est plaint de la décision unilatérale de Labonté de fermer Sainte-Catherine durant....presque tout l'été. Pourquoi désire-t-il poser ce geste un peu stupide? Nul ne le sait, car, comme tous le savent, un Empereur a droit a ses caprices. Toujours est-il que les piétons seront heureux dans le quartier gay cet été, et cela n'aura aucun impact sur la circulation automobile a l'heure de pointe, selon une incassable étude d'impact réalisée par l'une des 6 firmes de communication engagées par Labonté au coût de 300 000$ pour L'arrondissement Ville-Marie: prière de ne pas remarquer qu'une firme de communication n'a strictement pas la capacité de mesurer les impacts de la fermeture d'une artère sur la circulation. De toute façon le mois prochain Labonté abolit l'heure de pointe a Ville-Marie. Pourquoi fermer Sainte-Catherine? merde je dois arrêter de me poser des questions.

Donc, fin de la digression. Un élu a osé soulever une interrogation. La réponse de Labonté fût cinglante: c'est de la "petite politique".

Quel grand homme.

Ah oui, j'update le dossier des chiens de Mario: ils les lui ont pris et devaient les exécuter la semaine dernière, mais un organisme communautaire a pris sa défense ainsi qu'une avocate qui le représente gratuitement en cours Supérieure, ou le dossier est rendu.
Labonté a tenté d'acheter le juge mais s'est fait reprocher de faire de la "petite politique". Il a mobilisé l'armée de Ville-Marie et fomente le New World Order. D'ici a ce qu'il conquière la planète, les chiens sont saufs.

dimanche 10 février 2008

Getaway In Presse Cafe ou le Mystérieux Complot des Dieux (Exclusive) (Part2: Charivari Total Dans Les Longueurs D'Ondes)

...il franchit la porte du café d'un bond et se retrouve en deux énormes enjambées devant le comptoir. Il fait tel un James Bond incompris le tour du café d'un coup d'oeil et identifie avec précision amis (0) hostiles/moqueurs (4) et "I don't give a flying fuck about your motherfucking crackhead brain overkills" (1). Le dernier étant de loin le plus dangereux, celui qui s'imagine pouvoir juger de la réalité et de classer ces terribles événements sous la rubrique: "Excès d'électricité au cervelet. Prescription: une balle dans la tête", puis de simplement retourner a sa putain de vie de merde d'ignorant de tout ce que Pierre SAIT! Ce qui fait qu'ILS le poursuivent, avec la ferme intention de bander froidement un arc et de lui lancer une flèche en plein coeur! Avant qu'il puisse parler, avant qu'il puisse se faire entendre!

AHhhhhhh!!! Il vient de voir a travers la vitrine l'oeil froid de l'Archer! Il est posté a une fenêtre de l'hôtel miteux en face du café et semblait caresser doucement la corde de son arc. Le froid éclat surnaturel de ses yeux a un instant éclairé la scène pour Pierre, le sourire froid, la flèche cruelle presque encochée...Il est perdu!

All of a sudden (au yeux du garçon de café qui le regardait déja d'un air nonchalant, sa perception enveloppée d'une musique rap qu'on entend bouncer a distance de ses écouteurs moniteurs), Pierre est pris d'une espèce de forme d'épilepsie...de convulsions...tk il se plie et se déplie et se met a couvert (??) (ce semble), derrière le comptoir...
Le gars fait quelques pas rythmés par Magno vers la fenêtre vers jette un regard blasé a l'extérieur du café, au-dessus de la tête tremblante de Pierre qui éructe la panique la plus déshonorante. Il voit seulement quelques assoiffés imbibés se lancer des balles de neige...de slush de St-Denis, en riant chaque fois que l'une d'entre elle éclate de façon écoeurante sur le visage d'un autre imbibé qui lui aussi trouve ça marrant. Bref la vibe est plutôt chill...nonobstant les cris féminins suraigus qui descendent la rue..."Calmeeee toiiiiiiiiiiiiiiaaaaaaaaaa!!!! huguuhuuuu arrêetttttttee!"...encore une autre qui s'est ramassée la langue dans la bouche d'un inconnu, mélangeant alcool et désir/passion, et ayant brièvement oublié l'existence de son copain (juste après s'être innocemment isolée avec le mystérieux (beau) mec qui lui sourit discrètement depuis au moins 15 minutes avec ce regard qui agit sur elle comme un aimant qui la ferait mouiller. Ou juste avant. Oui, avant. Mais alors elle ne s'est pas INNOCEMMENT isolée mais a un sérieux trouble de la personnalité. Non c'est juste APRÈS son innocent regard brûlant, et sa bouche qui s'est innocemment entrouverte et puis OUPSPPPS.....You know what? C'est ben a elle de déterminer tout ça, alors on arrête d'en....psssthbsjfbsdfbsdbsdfgh;fds mais non on en parle un peu plus.

HISTOIRE COURTE le chum avait continué d'exister et maintenant elle panique devant sa réaction inapropriée de toute façon dans tous les cas de figure: tout ça est tellement fortuit, elle ne savait pas, elle a été jouée! Pourquoi une telle colère CALLLLLMMMMEEE TOUAAAAAAAA Ahhhaahha...

Ou alors Pierre leur est foncé dedans dans son ostie de badtrip dément pis le gars veut le péter en deux (ce serait marrant!)

bref, rien d'intéressant, de nouveau, de vraiment dangereux, même pas le putain de... de pigeon qui lui, a un regard crissement effrayant usually et qui traîne dans le coin (le garçon de café mettrait sa main a couper que c'est le même pigeon chaque jour...mais en plus d'être ridicule la menace posée potentiellement par le pigeon chie présentement sur un quelconque capot ou fomente ses méfaits -hahaahahaha- ailleurs. Elle n'est pas la, cette unique caractéristique vaguement bizarre. Il n'y a rien!)


Vous en foutez-vous autant que le garçon de café? lui c'était vraiment du I don't give a fuck, rock solid. Comme il s'en fait plus. Parole il s'en foutait pas mal.


Dans les écouteurs, Royce Da 5'9 éclate tout a coup de façon étrangement appropriée:

"You can't leave, you can't breathe, you can't sleep
Heartbeat's goin' - bu-bu-b-b-BUMP!
(It's like) Precious comin', can't turn your back from it
And your heart keeps drummin' - bu-bu-b-b-BUMP!
See deep, see the world from beneath
And all you hear is that beat - bu-bu-b-b-BUMP!
(YO!) Evictions (YO!) enrichment (YO!)
Contentment - bu-bu-b-b-BUMP! (YO! YO!)
(Cha Cha)
Yeah, then after THAT I just thu-thu-th-thump, for fun
I'm COCKIN"

Le gars sourit sans même s'en rendre compte.

"Crisse une chance que c'est moi qui a la dernière rhyme!"

Se retourne, évitant l'envie soudaine qui le prend d'aller derrière Pierre et faire: AHHHHHHHHHHHHHHH!

Thum-thum-thump!, fait son pied néanmoins, animé par une Puissance Supérieure directement sortie des AA et convertie en rappeur sick pour rejoindre les blasés tel que notre héros...protagoniste...citoyen wack.

N'ayant pas pleinement conscience a ce moment de son statut exact dans l'échelle sociale ("Citadin Wack") et ayant beaucoup plus a battre du "Thu-thu-thump-thump" anyway (quel wack), il se retourne pour cacher le rire qui monte et rencontre les yeux intrigués d'un ami qui avait remarqué l'étrange façon de se mettre a couvert du quadragénaire a la réalité chancelante qui s'appelle parfois Pierre, parfois B.I.B.I. Z9944X-Mémoire Nabellé Hors-Fonction.

Il s'est en effet agenouillé derrière le comptoir pour échapper a l'extérieur, l'intention était démesurément évidente...il est possible que le danger imminent qui semble menacer les fondements mêmes de l'âme éternelle de l'homme lui ait échappé, mais il semble avoir échappé a l'homme-marionnette vedge que le comptoir n'est pas entre lui et la vitrine: il offre le palpitant spectacle d'un homme accroupi aux yeux en mode pinball qui émet: "J'AI PEUR/J'AI PEUR/J'AI PEUR en continu jusqu'au métro Honoré-beaugrand dans un spot éclairé sur une rue sombre. Il manque juste la touffe vert fluo pis une fille pathologiquement portée a avoir une vie normale en présence d'extraterrestres cutes et tout le monde aurait dit "Citron que c'est réussi comme soirée! C'est l'heure d'aller te coucher Bibi!"

Mais il manquait la touffe...crisse de vie réelle.

Réelle tel un chat sous une couverture avec la queue qui dépasse de sous une couverture dans une pièce vide...nonobstant la couverture (qui n'est qu'ouverture pour voir le chat qui se croit couvert, sûr... yeah yeah flow flow I know pfuiit pfuiit shurikens this is just a test, fin des interruptions inadéquates des rimes de l'auteur qui se retire du texte comme il se doit dans les textes comme il faut- avec une petite note irrévérencieuse ;0p)

Pierre est convaincu (c'est dur a concevoir je sais, mais bon, c'est cela) d'être aussi bien camouflé que Vassili Zaitsev chassant l'Allemand a Stalingrad...

"hey Vince écoute ça", dit le jeune employé a Vincent intrigué (on peut le dire quand ses piercings au visage prennent l'angle intrigué) en lui tendant les écouteurs d'une main, l,autre servant a rewinder la track (mais surtout pas a faire lecture arrière pour ramener la pièce au bon moment) pour lui faire savourer la rime de Royce (il est assez sympathique pour avoir sa shot de sérotonine aussi! Spit Royce, SPIT!).

Il, ce petit barista coquin, tend avec insistance ses yeux d'un bleu cette nuit la plutôt ciel vers Pierre qui a oublié qu'il était James Bond (sitôt après qu'il aie identifié de dangereux ennemis et une personne a convaincre du premier coup d'oeil. Que de personnalités contradictoires nous donnant envie de peler les couches de son être comme un gigantesque oignon).

Il a en fait oublié qu'il est, en tout cas il émet une vibration en FM freéquence 666,666,312 WHITENOIZE, tout le monde le matte. Au même moment, dans TOUTES les grandes cités du monde, un enfant se mis a pleurer quelque part pour une autre raison. Aussi, plusieurs centaines de poissons moururent et le dernier panda d'une sous-espèce rarissime expira quelques jours plus tard. Knut et Knutchi, eux, se portaient a merveille.

"Sti que t'es drôle Gab", lui dit le large sourire qui indique que Vincent est maintenant en mode thump thump aussi.

Thum-thum-thummp, font leurs pieds.

Et alors, Dieu se manifesta, de la façon tout a fait incongrue qui lui est habituelle (je pense qu'il ne saisit juste pas comment intervenir pour qu'on y comprenne quelque chose. Soit il vient juste quand lui et l'Évolution sont sur la brosse, ou alors il est sénile et a égaré son mode d'emploi...ou encore Jésus l'a caché et le fait croire perdu dans un transfert de nuage a heure de grand orage...il nous en veut encore pour la crucifixion le crisse. Hypothèses.)

A suivre (avec photo)

;0p

samedi 9 février 2008

Getaway In Presse Cafe ou le Mystérieux Complot des Dieux (Exclusive)

Sherbrooke croise St-Denis....kaléidoscope....vite...vite...cours

L'homme traverse la rue Sherbrooke a toute allure, tel un damné ayant le Diable lui-même aux trousses, pour ne pas parler d'enfants illégitimes et de procédures judiciaires complexes et sans issues... En tout cas, chers voyeurs, peu importe ce que c'est, ce n'est pas inoffensif. Un concert de klaxons enragés vient meubler l'atmosphère déja emcombrée par ses respirations irrégulières. La panique envoie des décharges électriques qui surstimulent système nerveux sympathique et parasympathique a quelques millisecondes d'intervalles, ajoutant un arrière-goût épileptique a cette soupe qui, avouez-le, vous faisait déja envie. Voyeurs.

Il est environ 2h AM, samedi soir. Mois de février. St-Denis ne compte que quelques fêtards en ce lendemain de tempête de neige, saoûls a satiété. Quelques hurlements isolés, se font entendre, pas tant incohérents qu'inintéressants. "Heeeeeyyyyyyyyyyyyyyyy!!!!! AHHHHHhhhhhhhhhhhhhhhhhhHH! T'esssss beeeelellllllllleeee!!1" Homo Montrealus Alccolus: son heure, son endroit. Évitez, ou périssez d'ennui.

La vision de Pierre tressaute et clignote: il sent que son corps va le lâcher bientôt, il ne pourra plus soutenir le rythme effréné de sa course. Animé d'une paranoia dévorante qui s'étend tout a coup a l'ensemble de sa perception, il jette un regard affolé par-dessus son épaule: ils sont la, ils sont armés, il doit absolument se cacher tout de suite!

Ce faisant il heurte de plein fouet un jeune couple qui déambulait en zig-zag et tout le monde valse dans la côte enneigée. La jeune fille est carrément projetée a plat ventre sur le trottoir et glisse sur une dizaine de mètres avant de s'arrêter, avec plus de peur que de mal. Le jeune homme, a l,air plutôt féroce, va quant a lui rebondir sur un capot et se frappe le crâne en pleine rue. Voit rouge, mais des étoiles rouges. Kesssséééééééçççaaaaa??????? Câaalalkiiisse de malade!!!

Pierre a réussi par une chance inouie a garder l'équilibre, non sans avoir battu bras ridiculement et ayant brièvement ressemblé a "votre père" en train de faire du surf, mais avec une expression de Donald Duck surpris a voler quelques sous a Picsou....ou de Mickey mattant sous la jupe de Minnie. Sur la neige....

Se pieds frappent le sol...Il doit entrer n'importe ou, se cacher, vite! Il risque a tout moment d'être frappé par une flèche perdue! Il entend les arcs se tendre!

Ahhhhhhhhh!!!!!


Il s'engouffre dans le Presse Café coin Ontario....

(A Suivre_avec photo)

;0p

mercredi 6 février 2008

Furie (Salman Rushdie)

Avis a tous les amateurs de vitriol littéraire: on fait fondre le monde ici

Sur la trame d'un récit qui nous fait passer par toutes les conjectures en ce qui a trait au personnage principal, le torturé Professeur Solanka, récit qui recentre le monde sur la FUREUR qui l'anime (et de façon encore une fois profondément convaincante), Rushdie mêle a l'histoire d'Elian Gonzalez -réelle- celle d'une révolution étrange arrivant sur une île étrange -je ne sais si elle existe vraiment. Ce livre est a lire pour tout habitant des grandes villes désirant comprendre, ou du moins avoir un tableau, des Furies tourbillonnant partout. Un visage de New-York qu'on se figure rarement (dans ses pires moments le professeur Solanka est carrément effrayant-pourtant si humain mais...bon). Encore une fois ce souffle qui transcende fiction-réalité qui est propre a cet auteur qui est encore le seul que je connaisse maniant avec une telle dextérité ce qui se peut et ne se peut pas pour en faire une seule réalité incluant tout ce qui peut se passer a l'intérieur de l'âme des protagonistes les plus tertiaires.

Une finale transcendantale: jusqu'a l'avant-dernière page on s'attend a quelque chose. La dernière phrase? J'ai eu un sincère sanglot.

Tragique? maybe. Lisez ça

Je l'ai lu en un jour: de 8h AM a 8hPM dans mon lit

Desperate Attack: kicking a weaker person (Montreal Breakdown)

Okaaaayyyyy...devinez qui est, tel AC/DC et en aussi ringard, "Back In Black"? Guess who's back...back again...? Pas Eminem (son album droppe avant l'été notheless ;0p) ni même Will Smith...non, pas une rime de leur côté. C'est qu'eux aussi sont sidérés par la...grandeur...des actes que pose Benoît Labonté a la mairie de Ville-Marie.

Il semblerait que cette bonne vieille sous-mairie en passe d'être occupée elle aussi par Gérald Tremblay (qui en occuperait deux, devenant le premier doublemaire de l'Histoire- tiens mon Drapeau, c'est plus glorieux et moins cher que ton goddamn stade Olympique de câlisse!) ait sombré dans la folie. Ben..le maire..tk Labonté. Un nouveau règlement va sortir le 1er Mars qui s'appliquera a empêcher les gens de promener plus de deux chiens a la fois dans l'arrondissement Ville-Marie.
"En? uuuttttiiilllleee....se dira le jeune adolescent blasé avant de vite retourner a son Playstation 3.
-Viens on va chez le médecin! lui hurlera une mère paniquée en voyant le journal ouvert a côté des plats de crème glacée a moitié fondue.
-Bonne chose! Les chiens c'est dangereux et il est imbécile d'en avoir trop et de les promener ...blah blah...marde...blah...danger pour les enfants...blah...sécurité...blah blah...", diront tant de biens-pensants de tous horizons que Montréal en bourdonnera au moins 10 secondes et dont je fermerai alors la gueule a coups de météorites téléguidées pour le plus grand bien de MA PERSONNE (et fuck y'all si ça vous emmerde. Vos coordonnées seront entrées! ;0p)

Qui promène donc plus de deux chiens a Ville-Marie tout a coup pour justifier qu'on aie attendu mars 2008 pour voter un tel règlements? Si c'était des punks et des robineux...ça se serait fait avant non? Et bien OUI! Labonté a ciblé UN sans-abri, Mario Paquet, que je connais personnellement (bon, je lui parle ici et la lors de mes déambulations batmanesques que je me permet ici de tourner en dérision pour pas exploser), et qui, commettant l'insondable et satanique crime d'être sans-abri -sorry, de posséder neufs chiens, se mérite l'ire municipale.
Il semblerait que par le passé, on aie déja tenté de faire tuer quelques uns de ses chiens et qu'une avocate (damnée de Labonté) aie réussi a obtenir cris de victoire en canne judiciaire pour lui et ce, tout a fait gratuitement.
Alors on attendit l'inévitable: un imbécile qui fonce sur lui et ses neufs chiens avec un autre chien au sale caractère alors la, je vous dit tout de suite la fin: les policiers arrivés trop tard ont enregistré dûment la version larmoyante du citoyen bâtard mordu en conséquence de sa propre stupidité, dûment rempli rapport et exécuté procédures respectant délais et rapportant Vérité, et en prenant conscience de tout ça au sortir de Thermes romaines fumantes et fréquentée par de jeunes femmes au teint frais et aux compétences dévolues a calmer Labonté en attendant son entrée hypothétique a la Présidence (municipale) a tranché, bandeau aux yeux, balance a la main PAF!
règlement arrondissement Ville-Marie no4t3637-7: Quand Tu Sortiras, Pas Plus De Deux Chiens Ne Promènera. C'Est Comme Ça. Si Mario Paquet Tu Es, Comme Tu N'As Pas De Maison Mourir 7 De Tes Chiens Doivent.

Ensuite il retourna dans les Thermes, fort de son érection amenée par son démesuré pouvoir et son espoir d'un jour commander les destinées kaléidoscopiques de Montréal qui revenait...vaguement.
Mais les meufs s'étaient entre-temps tirées chez moi pour me raconter tout ça autour d'une chicha.
Crisse de gars pareil Labonté non?

vendredi 25 janvier 2008

Les Versets Sataniques (Salman Rushdie)

J'ai mis un effort considérable afin de BIEN lire ce livre. Pour ceux qui ne sont pas au courant, l'ayatollah Khomeiny a lancé une fatwa (en 1988 je crois) condamnant l'auteur des "Versets Sataniques" a mort. Ce qui encore plus intense, c'est que ce n'est pas resté lettre morte: il a été jugé assez important par le Hezbollah pour qu'il monte un attentat contre lui en Occident (attentat heureusement raté). La raison de ces actions pour le moins drastiques aurait été décelée dans les "Versets Sataniques" par Khomeiny, qui y aurait vu ni plus ni moins que le Diable en personne (noooonnn??)

Je me suis demandé ce que ce livre précis pouvait bien avoir de SI dangereux pour que non seulement on prenne la peine de le condamner a mort par contumace, mais pour qu'on tente réellement de donner suite a la condamnation! Au nombre de livres antireligieux, antimusulmans en particuliers qui surgissent de partout chaque jour, j'étais curieux de voir celui-la...

Il s'avère qu'ils n'auraient pas dû attirer l'attention dessus en faisant tout ce charivari autour de lui: parce que c'est un CHEF D'OEUVRE, et quiconque se laisse emporter jusqu'a la page 477 ne pourra plus jamais accorder sa foi entière et complète dans les Saintes Écritures, ni dans la Parole prononcée par un être humain. Et je ne plaisante pas: la Bible, le Coran, whatever le livre de Raël, fini, vous ne serez plus 100% sûr. Vous vous questionnerez sur les règles de vie qu'on vous impose. Bref, si Dieu a vraiment dicté mot pour mot les Écritures, Salman Rushdie est réellement le Diable, parce qu'il parvient en tissant une trame complexe mélangeant plusieurs histoires, dont certaines se passant des des mondes oniriques parallèles, a nous emmener exactement au doute, sans qu'on le voie venir, SANS QU'IL Y AIT DE WAY OUT. Page 477, les yeux de Khomeiny revirent de bord.

Les femmes 3 pieds derrière les hommes? Mahomet se l'est-il fait dire par un Ange celle-la? Ne pas manger de porc mmm?

Un aperçu de tout ce qu'il y a dans ce livre...
2 Hommes Tombent du ciel et survivent: l'un se transforme en ange, l,autre en démon
Une ville du désert, un prophète et des conflits religieux
Une femme habillée de papillons qui guident les habitants d'un village situé dans un arbre vers la Mer d'Arabie qu'elle veut séparer tel Moise pour emmener les villageois a la félicité (les villageois sceptiques voyagent dans un break Mercedes-Benz improbable)
-Des émeutes raciales
-Une Apocalypse dans un café
-Des maquereaux réduits en cendres par la Trompette du Jugement Dernier...a Londres (babylondres)
-Des terroristes amateurs
-Une intertextualité extrême entre les différentes histoires
-Des médicaments administrés a un Archange, diagnostiqué schizophrène
-Une guerre entre Soumis et Insoumis, entre la ville-Merveille de Jahilia et l'oasis de Yathrib
-Un poète traqué dans un bordel persan, marié a douze prostituées
-Quelques prophètes tyranniques
-Une histoire d'amour entre un acteur de cinéma hindou et une alpiniste ayant conquis l'Everest
-Deux contes indiens
-Une histoire déchirante père-fils intercontinentale
-Une mineure détournée par un avocat
-la femme du maître mange les entrailles de l'oncle d'un prophète, oncle ayant tué ses frères a la suite d'une nuit de sacrifices rituels a Al-Lat

C'est très loin d'être tout. Si vous avez le nerfs de suivre: c'est un grand livre.

Bon voila

11/10

samedi 19 janvier 2008

Misère humaine

Je couche ici Christine et Paul. Ils ont été oubliés quelque part et je crois que juste ce mémorial constitue a quelque part une forme d'avertissement. On est tous de plus en plus aveugles, tous égocentriquement centrés sur nous, notre avenir, nos projets, notre petite façon de voir (par exemple si cette phrase t'emmerde, peut-être devrais tu finir ce post, car non je ne fais la morale a personne mais il se passe des choses sous tes pieds et je crois pouvoir assumer que tu ne veux pas vivre dans ce monde non plus...alors c'est mon effort pour l'effacer.)

Christine je la vois ici et la depuis quelques mois avec ses grands yeux doux et toute sa bonne volonté. La première fois que je l'ai rencontrée, elle était sur la rue, vulnérable, vers 2h30 A un matin d'été. Pourquoi? Un gars qu'elle ne connaissait pas dormait chez elle (elle n'avait pu refuser) et faisait trop de bruit, donc elle était condamnée a être expulsée. Son objectif le plus cher? Obtenir la garde de sa fille de 13 ans. "Quand tu seras capable de ne pas te faire expulser de chez toi par une personne entrée a demi-de force, tu auras plus de chances." Je lui avais dit ça.
Christine a été violée a répétition. Elle souffre d'une sorte de mythomanie, on dirait qu'elle s,est implanté des souvenirs fabriqués qui ne font aucun sens et elle résiste aux démonstrattions les plus élémentaires (c'est impossible que tu aies éyé élevée avec ALANIS MORRISSETTE et Michèle-Barbara Pelletier (dont je connais très bien le père...qui n'a pas avec toi le même nom). Elle a bien sûr peur des médecins, mais je lui répéte souvent d,aller en voir un. Elle est malheureusement désinstitutionnalisée voyez?


Elle manifeste le désir de quitter Montréal pour Sorel ou elle a de la famille. Je l'y encourage vivement, car elle est carrément une proie pour n'importe qui sur la rue.

Quelquefois j'y pense, mais je ne la revois pas, alors je me dis qu'elle est a Sorel.

Mais je la croise un matin. Le pire scénario: elle est avec un gars, devant le Couche-Tard, a 8h AM, car il veut s'acheter de l'alcool, histoire de passer sa gueule de bois. Bon, ben, voila, je vous présente Paul. Lui-même aime mieux Ti-Paul.

Ce matin-lè, je lui demande pourquoi elle est pas a Sorel, regards évasifs, réponse évasive....elle me présente Paul. Il se "font du bien" selon elle...Bon j'aime pas ca mais je reste civilisé, et ne m'implique pas plus que je ne peux en la circonstance, je dis a paul de faire attention...je me souviens mes mots: "Tu bois a 8H Am mais le monde va être encore la en fin d'après-midi. faites attention"
Puis j'étais parti.

Hier Christine débarque au café. Paul l'a foutue a la porte, alors elle est dans la rue le 18 janvier...j,apprends de surcroît tout a fait banalement que Paul lui fout des baffes, lui crache dessus et a pawné sa télé pour boire. Tout a coup je réalise que ca a pas de bon sens cette fille la sur la rue sans rien, qui me dit : "ah il m'a craché dessus et un peu battue mais il a eu une vie difficile, pas méchant c'est mon ami Paul je veux l'aider blabla..."

Je lui demande si elle veut toujours partir. "Oui, Montréal ca me fait peur". Ok, je lui dit tu vas décoller comme un oiseau. Je fais jouer une corde alliée: un de mes amis fait le ménage d'un bloc et a les clés d,apparts meublés innocupés, la voila au chaud. Je me renseigne sur ou elle veut aller....un certain Daniel Richer (après vérification: 2 ans moins un jour pour voie de faits avec lésion sur la mère de Christine. "C'est pas grave ma mère lui avait donné un coup de couteau il est gentil Daniel..."
Bon je remets mes doutes a plus tard ca c'est son choix moi ce que je veux c'est qu'elle décrisse d'ici. Le matin on va chercher ses affaires chez "Ti-Paul". Je m'offre d'y aller car comme Ti-paul a eu ses 7 ans de prison, peut-être n'a-t-il pas envie de police. Christine ca la rassure. So, j'y vais.

On arrive...Paul me fait signe d'entrer se présente a nouveau...

et la, je suis entré dans le monde brisé de deux vies brisées sans espoir de réparation, des vies sans éducation, sans ambition, des vie mal recollée aux plaies purulentes....pour seul ameublement, 1 lit et 1 divan, une télé, sur le lit, un énorme toutou rose (complètement incongru, je vois Christine se coller dessus comme une enfant alors que Paul, saoul, regarde fixement l'écran de télévision). Paul lui donne ses choses dans un sac. paul est saoul, et complètement cassé. Quelle violence a-til subie? Aucune idée, mais il en est pas revenu.

Tout est brisé dans leur univers commun. C'en est a pleurer. paul rit de Christine pendant qu'elle ramasse ses choses, m,avoue candidement l'avoir battue pour une méprise concernant un téléphone cellulaire (a l'entrée il s'est excusé: "Ah Christine c'est pas toi qi avait prit mon téléphone finalement"). Il me dit de protéger mon cellulaire, me dit qu'elle est folle et tout.

Ah oui, paul peut pas payer février....back on the street dans son cas.

Ah un moment donné je crois que je vais me mettre a hurler et faire un caporal Lortie de moi...je texte naima pendant que Paul mme parle, saoul, rompu, douloureux.

Quand on part...banal...escalier d'un HLM dans Hochelaga...samedi matin...bof.

"J'ai besoin de rien Christine, pense pas que c'est toi qui va me trouver un logement, j'ai besoin de rien, de rien de rien! Et il rigole.

Ok, bye, dit Christine. On sort, paul is back to loneliness

Christine, je la mets dans un autobus pour whatever, je sais même pas si je l,envoie pas a un autre Moise Thériault...mais je peux rien faire de plus.


Personne est responsable.

Voila ce qui cloche, potes et potesses. On l'est tous. Désinstitutionnalisation? Égocentrisme? Who gives a flying fuck? Ben non c'est de la faute de personne, c'est a personne de les ramasser, vague adéquiste?

pffff permettez-moi de cracher la-dessus. Sans insulter personne. Je viens de me cracher dessus aussi see?

Tk, au moins, j'espère que cette histoire 100% vécue sonnera quelques cloches.

samedi 12 janvier 2008

Banal

En primeur cette semaine, rien ne va plus dans le café. En effet, une vague de normalité sans précédent déferle au coin Ontario/Saint-Denis. On se croirait presque sur Terre! En effet, une source de première main a constaté durant le shift de nuit que les choses qui se présentaient demandaient des choses qui étaient effectivement inscrites au menu, que les choses semblaient subitement avoir réalisé pourquoi un plat vide avec "merci" écrit en plusieurs langues traînait nonchalamment a côté de la caisse. Double primeur: ils ont aussi compris que quand je dis "merci" c'est 5% "le Presse Café vous remercie de votre patronage, noble sire" et 95% "Merci, 2$ que je vais flamber sur une fille demain!".
N'ayant pas peur des mots, j'irais jusqu'è dire que dans la nuit du 11 au 12 janvier 2007, vendredi, les choses étaient déstabilisantes, elles reconnaissaient mon existence propre. J'en avais le frisson.

Bien sûr la petite madame qui se lave les pieds avec du Coca-Cola m'a rapidement ramené è la réalité lorsqu'elle m'a demandé très sérieusement d'analyser son café, le visage barbouillé de....farine...Ben était introuvable.

Ah oui c'était encore la job, pas de doute

jeudi 10 janvier 2008

Sexe

Moites oraisons aux douleurs de la moisson
passion expulse raison, frénésie pâmoison
sur la rue circule
hors de la vue encule
dors ton cul adule
Mord mon nu adulte
Torchon cru baîllon
Marchons rue comme rut
Cliente appétissante arôme brut
de mes yeux défonce les cieux brutal frappe
entre ses jambes coule animal enjambe mon pieu
primal attrape
fente humidifiée verge gonflée
lente réalité émerge tronquée
cils battements fille rougissante
milles effleurements bille turgescente
langue bouche grognements bons lave suce bruite
tangue touche crogne magnon bave tout de suite
je t'aime
corsé ou velouté?